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Les Régionales en Ile de France et à Villepreux Les révélations de Valérie Pécresse ! Texte en téléchargement PDF en bas de page |  | J'ai pu participer à son meeting à Versailles le 8 mars.
Nous avons d'abord eu l'intervention du sénateur Nicolas About. Il a prétendu que F Bayrou lui avait demandé de prendre la tête de liste au régionales pour le Modem, mais à condition de s'engager par écrit à appeler à voter socialiste au 2° tour. Il a refusé car il ne voulait pas changer ses alliances habituelles. Puis Christine Boutin nous a présenté son nouveau 'croquemitaine' : il a la couleur verte et ce sont les écologistes. Attention ! Ce sont des libertaires, qui veulent mettre les drogues en vente libre ! Ils vont prendre le PS en otage, et, si on les laisse faire, ils vont vous confisquer vos voitures ! De vrais monstres, nous dit Christine Boutin. Il y a trente ans, le croquemitaine était rouge, c'était les communistes. A droite, les années passent, les couleurs changent, mais ils trouvent toujours un croquemitaine pour faire peur aux électeurs.
Après quelques questions du public, j'ai pu prendre la parole et demander des explications à Valérie Pécresse sur 2 points de son programme.
La première question concernait l'augmentation des loyers en 10 ans : elle en rendait la région responsable, mais je ne comprenais pas ses raisons. En revanche je lui ai cité différentes lois de finances successives, votées par l'UMP depuis 2002, en particulier, sur les évolutions de la loi Besson applicable aux propriétaires bailleurs. Cette loi, à l'origine, devait inciter les investisseurs vers le secteur locatif social : en échange d'un abattement fiscal de 25% sur les revenus locatifs, les propriétaires s'engageaient à respecter un plafond pour les loyers et les ressources des locataires. En 2003, l'UMP a augmenté le cadeau fiscal : l'abattement est passé de 25% à 40%, il est devenu facile de faire des bénéfices substantiels tout en déclarant des déficits pour ne pas payer d'impôts. Mais le cynisme ne s'arrête pas là : l'UMP a aussi fortement augmenté le plafond des loyers ! Dans la plupart des communes d'Ile de France, ce plafond est passé de 8,7 Euros le m2 en 2001 à 15,34 Euros le m2 en 2005 puis 16,35 Euros en 2007 comme pour Borloo populaire (nouvelle loi pour l'investissement locatif). L'UMP a aussi augmenté le plafond de ressources qui est passé de 30000 Euros annuels en 2001 à 55000 Euros annuels en 2005 puis 59704 Euros en 2007 pour un couple avec 1 enfant. J'ai demandé à l'assistance combien avait vu leur revenu augmenter dans cette proportion sur la même période, je n'ai pas eu de réponse. Sur ce point, Valérie Pécresse s'est contentée de répondre que les lois n'étaient pas cyniques mais nécessaires pour aider les propriétaires. J'avais oublié que, pour l'UMP, les riches et les propriétaires sont tellement malheureux en France, que l'Etat doit absolument les aider en priorité !
Ensuite, je lui ai demandé comment elle finançait son projet pour la région ainsi que le 'Grand Paris'. J'ai comparé le budget de la région (4,5 Md Euros par an) et l'estimation souvent citée de 35Md Euros pour Grand Paris, sans compter le reste de son projet et j'ai eu des réponses 'ahurissantes'. Elle a commencé par expliquer que la suppression de la clause de compétence générale des régions pourrait permettre d'économiser plus de 1Md d'Euros, en interdisant aux régions différents types de subvention. On peut admettre que le mode de financement des projets des collectivités locales par de multiples demandes de subventions aux départements, aux régions ou à l'Etat n'est pas très 'productif' et a beaucoup d'effets 'pervers'. J'ai déjà eu l'occasion de dénoncer sur Villepreux la 'dilution' des responsabilités et la sous-estimation du coût réel des projets financés par des subventions : les élus communiquent sur le coût restant à la charge des contribuables de la commune, en 'oubliant' que les subventions sont aussi financées par des impôts donc les mêmes contribuables ! Cependant, l'arrêt des subventions ne supprime pas le besoin de financer les projets des communes : Valérie Pécresse n'a pas expliqué s'il fallait arrêter les projets (plus de subventions pour le stade de foot de Villepreux ?) ou s'il fallait trouver d'autres modes de financement plus efficaces. Si on obtient le Md d'Euros d'économie, par l'arrêt des projets, il faudrait avoir l'avis des maires, en particulier, ceux qui sont sur sa liste ! S'il s'agit seulement de faire des améliorations de productivité, faire 25% de gain sur le budget de la région relève du miracle : Valérie aurait-elle une 'baguette magique' ? Mais, dans ce cas, pourquoi ne s'en sert-elle pas dans son ministère et pour l'ensemble du budget de l'Etat, ce serait beaucoup plus rentable que pour la région ! Mais, 1md d'économie, ce n'est pas suffisant pour le 'Grand Paris', alors elle a révélé que c'est l'Etat qui financerait une grande partie du projet, mais sans recours à l'emprunt, grâce à une 'botte secrète' qu'elle ne peut pas expliquer car elle est confidentielle ! (j'avais fait remarquer que l'Etat est déjà en fort déficit et très endetté et qu'il pouvait difficilement financer Grand Paris). Mais, s'il y a une 'botte secrète' pour les 35 Md du Grand Paris sans aggraver la dette, pourquoi ne pas l'avoir utilisé depuis 2 ans ? Dans son programme, la ministre promet de ne pas augmenter les impôts de la région : se pourrait-il que la 'botte secrète' soit un impôt d'Etat ? (hausse de la TVA par exemple). Ca expliquerait bien le secret et pourquoi on ne l'a pas encore fait ? Elle a aussi ajouté qu'on pourrait amortir les investissements, y compris le métro automatique, sur 50 ans voire 100 ans ! Cette réponse n'a rien à voir avec le financement de l'investissement, mais pourrait signifier que, non seulement Grand Paris n'est pas financé, mais qu'il n'est pas 'rentable' ! (en tout cas, le budget de la région ne pourrait pas financer l'exploitation de Grand Paris sans un amortissement sur une durée anormalement longue !) Cette réunion publique a donc été très 'instructive' même si bien des questions sont restées sans réponses, car la ministre a évidement refusé le débat, elle est même parti immédiatement après mes questions : l'aurais-je fait fuir ? Noël Daurian. Mardi 15 Mars 2010
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|  |  Sous le métro Grand Paris de Valérie Pécresse, la taxe ? | Des informations faisant état d'un projet de création d'une taxe supplémentaire en Ile-de-France pour financer le projet de métro automatique de Christian Blanc ont été rendues publiques hier.
Ni le Premier ministre, ni Christian Blanc, ni Valérie Pécresse ne démentent. De deux choses l'une.
Soit le gouvernement étudie bien cette taxe et la dissimule pour des raisons électoralistes. En effet, cette taxe n'a été évoquée ni lors du débat parlementaire sur la création de la société du grand Paris, ni au cours de cette campagne par Valérie Pécresse. Ce serait alors l'énième taxe créée par Nicolas Sarkozy, comme il en a pris l'habitude depuis trois ans, alors que le pays traverse une crise économique et sociale grave. Une taxe injuste car applicable sans discernement aux particuliers et entreprises de tous les territoires franciliens, indistinctement, y compris ceux non desservis par le métro de Christian Blanc. Enfin, une taxe par anticipation, 15 à 20 ans avant la mise en place du grand huit, s'il se réalise. Soit ce projet de taxe n'existe pas, et le financement par l'Etat du métro automatique de Christian Blanc, projet pharaonique d'au moins 25 milliards d'euros est toujours aussi mystérieux. Dans les deux cas, le gouvernement et la tête de liste UMP, qui se présente comme la candidate du Grand Paris, doivent la vérité aux électeurs. Les Franciliens doivent pouvoir se prononcer en connaissance de cause les 14 et 21 mars. Du côté de Jean-Paul Huchon, les choses sont claires. Au lieu de ce projet virtuel, inadapté et non financé, la tête de liste PS propose de poursuivre la révolution des transports entamée en 2006, en réalisant avec les départements et l'Etat les chantiers urgents pour les Franciliens : modernisation de tous les RER et des trains de banlieue, désaturation de la ligne 13, prolongement du RER E, création de 6 nouveaux tramways, de 3 lignes ferrées, prolongement de 4 lignes de métro, réalisation d'Arc express… par Marie-Pierre de la Gontrie. Porte-parole de la campagne Vendredi 26 Février
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|  Les élucubrations de Laurent Wauquiez sur l'apprentissage et la formation en Ile-de-France | Ce matin sur RMC, le Secrétaire d'Etat Laurent Wauquiez accuse la Région Ile-de-France de n'avoir rien fait pour l'apprentissage et la formation des demandeurs d'emploi.
Passons sur la tentative grossière de faire diversion pour masquer la remontée du chômage, en dépit de l'optimisme béat affiché par le président de la République dans sa dernière intervention télévisée. La droite, qui a perdu le débat démocratique portant sur la comparaison des projets, se rabat sur des mensonges systématiques pour esquiver son propre échec.
La réalité est toute autre : M. Wauquiez devrait reconnaître que 92.500 jeunes sont aujourd'hui en formation dans les 176 centres de formation des apprentis d'Ile de France. Grâce à l'engagement constant de Jean-Paul Huchon en faveur de l'apprentissage et aux efforts conjoints des entreprises, des organismes consulaires et des partenaires sociaux, le nombre d'apprentis dans la Région a augmenté de 62% depuis 1998 M. Wauquiez sait-il que la Région a créé " Compétences ", un dispositif unique de qualification des demandeurs d'emploi ? Doté de 105 millions d'euros, ce programme couvre une trentaine de secteurs professionnels et près de 1000 actions de formation réparties sur l'ensemble du territoire francilien. Sait-il que la Région vient d'augmenter de 11,8% son budget consacré à l'accompagnement de la formation des salariés des secteurs les plus touchés par la crise (bâtiment, automobile…) ?
Rappelons enfin à M. Wauquiez que l'Île-de-France a voté son plan contre la crise dès le 20 novembre 2008, bien avant celui de l'Etat : fonds régional de garantie porté à 460 millions d'euros pour permettre aux PME d'avoir accès au crédit, renforcement du dispositif PM'Up, création d'une aide régionale à la sauvegarde et à la restructuration d'une entreprise en difficulté, mise en place de plusieurs plans filières sur la mécanique, l'optique et le contenu numérique, le tourisme ou les éco-activités, etc… Près de 4.000 entreprises franciliennes ont bénéficié de dispositifs d'investissement régionaux. A force de prétendre que la Région n'aurait eu aucune action d'aucune sorte dans aucun domaine à aucun moment, les candidats de droite et les ministres qui les soutiennent n'ont plus aucune crédibilité.
Communiqué de Marie-Pierre de la Gontrie, Porte-parole de la campagne Huchon 2010Jeudi 25 Février
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|  La fiscalité en Ile-de-France depuis 2004 :5 ans sans augmentation d'impôts | En 2004, 2007, 2008, 2009 et 2010, l'Exécutif de la Région Ile-de-France n'a pas augmenté la fiscalité régionale. Mieux, en 2004, les recettes fiscales régionales ont été baissées de 6%. Les augmentations de la fiscalité régionale en 2005 et 2006 - nécessaires pour faire face aux coûts de la décentralisation, non couverts par l'Etat - sont restées limitées.
De 1998 à 2004, les taux de fiscalité ont baissé de 6 %. Pour rappel, quand le contribuable reçoit sa feuille d'impôts locaux, la Région ne prélève que 3 % du total. Aussi, l'augmentation des taux de 2005 et 2006, n'a représenté que moins de 5% sur l'ensemble des impôts locaux. Au final, entre 2005 et 2006, les prélèvements régionaux n'ont augmenté que de 2 à 10 euros par an, selon la situation du logement occupé. Cette hausse n'a touché que les propriétaires et les entreprises, pas les locataires.
Les taux de fiscalité en Île-de-France restent très en dessous de la moyenne des autres Régions (chiffres 2009) : Foncier bâti : 1,27 contre 2,66 sur l'ensemble des Régions Foncier non bâti : 2,20 contre 6,45 sur l'ensemble des Régions Taxe professionnelle : 1,72 contre 2,82 sur l'ensemble des Régions Afin de ne pas peser sur les ménages franciliens dans un contexte de crise et bien que les recettes régionales baissent, les taux de fiscalité sont inchangés depuis 2007. Durant ces mêmes quatre années, le gouvernement a créé 20 nouvelles taxes et a restreint les dotations aux collectivités locales (au mieux + 0,6% cette année, soit la moitié de l'inflation). Comme noté dans le rapport Lambert de 2007 : " De plus en plus amputée par les décisions du législateur, elle (la fiscalité locale) laisse de moins en moins de marges de manoeuvre aux collectivités, comme en témoigne le plafonnement de la taxe professionnelle en fonction de la valeur ajoutée (80 M euros par an de manque à gagner) "(p.20). Le rapport de l'agence internationale Moody's (notation AAA - 2007) souligne quant à lui que les choix courageux opérés en matière fiscale ont permis à la Région Ile-de-France de maintenir une épargne et une capacité d'autofinancement élevées au regard des critères internationaux et ce malgré la mauvaise compensation des nouvelles charges qui lui ont été transférées tant en matière scolaire que de transports publics. La Région Île-de-France restait en 2008 parmi les moins fiscalisées de France : TP (1,72%) contre une moyenne nationale de 2,75%), Taxe Foncière sur les Propriétés Bâties (1,27% contre 2,61%), Taxe Foncière sur les Propriétés Non Bâties (2,2% contre 6,29%). Pour rappel, la sous-compensation des transferts de compétences s'établit à 219 M euros en 2009. Après avoir transféré des compétences importantes aux régions sans les avoir compensées financièrement, le gouvernement supprime la taxe professionnelle (TP) et leur retire la part régionale de taxe foncière. La taxe professionnelle sera remplacée en 2011 par une " cotisation économique territoriale ", dont le calcul aboutit en pratique à un cadeau fiscal de 12 milliards d'euros en faveur des entreprises. 25% du produit de la " cotisation économique territoriale " seront affectés par l'Etat aux Régions pour compenser ces pertes de recettes. Mais les Régions ne fixeront pas le taux de ce nouvel impôt, qui sera calculé selon une formule mathématique pondérant la population du territoire, la valeur ajoutée et immobilière des entreprises et la population salariée. Autant dire qu'il s'agit là d'une perte complète d'autonomie fiscale pour les collectivités territoriales et particulièrement les Régions. Ainsi, la seule issue pour les Régions et notamment la Région Ile-de-France pour mener à bien la solidarité, c'est de parier sur la croissance et de la soutenir afin de créer des richesses nouvelles.
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|  LES 5 COMBATS DU TRANSPORTEN ILE-DE-FRANCE Vous pouvez télécharger le tract en PDF en bas de page | LES FRANCILIENS ONT BESOIN D'UN MEILLEUR ACCUEIL : Nous avons amélioré l'information pour les voyageurs (informations disponibles dans les stations, les gares et les bus, utilisation du multimédia : Internet, alerte SMS). Nous avons aménagé la moitié des 250 gares Franciliennes pour les rendre accessibles aux personnes âgées et handicapées. Nous renforcerons la présence humaine dans les stations,les trains, les métros et les bus pour mieux informer et aider les voyageurs.
LES FRANCILIENS ONT BESOIN DE TRANSPORTS PLUS FRÉQUENTS : Nous avons augmenté le nombre de RER, de trains,de tramways, de métros, de bus, aux heures de pointe,la nuit et le week-end. Nous renforcerons cette offre supplémentaire pour permettre à chacun de se déplacer grâce à des horaires adaptés.
LES FRANCILIENS ONT BESOIN DE NOUVELLES LIGNES : Nous avons ouvert trois lignes de tramway (T2,T3 et T4), prolongé deux lignes de métro (13 et 14) et créé une navette fluviale (Maisons-Alfort/Paris- Austerlitz). D'ici 2013, nous construirons 6 nouveaux tramways, prolongerons 3 lignes de métro (4, 8, 12) et moderniserons les RER A, B, C et D. Nous renforcerons les lignes de banlieue à banlieue. Nous réaliserons une ligne de métro en rocade (projet Arc Express) et prolongerons le RER E vers La Défense et le Mantois.
LES FRANCILIENS ONT BESOIN DE NOUVEAUX MATÉRIELS : Nous lançons le Francilien, un train neuf et confortable qui desservira d'abord tout le Nord et l'Est de l'Ile-de-France. Nous avons mis en service de nouveaux matériels sur les RER (train à deux niveaux, particulièrement sur le RER A) et sur les lignes de métro et de bus. Nous moderniserons entièrement le matériel sur les lignes B, C et D du RER ; nous mettrons en circulation des bus ultra-modernes.
LES FRANCILIENS ONT BESOIN D'UNE TARIFICATION PLUS JUSTE : De 2006 à 2009, nous avons limité l'augmentation des tarifs, permis à tous de se déplacer (Carte Imagin'R pour les jeunes, gratuité pour les plus démunis), supprimé les zones 7 et 8 et lancé le ticket T+ permettant des correspondances. Nous mettrons en place un bouclier tarifaire pour les voyageurs de la grande et de la moyenne couronnes. Nous adapterons la tarification pour ceux qui utilisent occasionnellement nos transports.
HUCHON2010 Depuis trois ans, la Région a la charge des transports : ils sont ma priorité. Chaque jour, nous agissons. Tous les mois, tous les ans, nous modernisons les réseaux : neuf tramways et vingt nouvelles lignes de bus mis en oeuvre, les rames de RER en cours de remplacement… A partir de 2010, le Francilien, ce train moderne et confortable, remplacera les anciens matériels. Allons plus loin. Nous irons vers un service fi able sans annulations, la fin de la saturation tant sur les lignes de RER que de métro , une tarification juste : voilà pourquoi j'ai proposé un plan d'urgence régional de 18 milliards d'€. Ce plan est une révolution. Je ne le sacrifierai pas à un projet gouvernemental
- « le grand 8 » - qui ne répond pas aux besoins quotidiens des Franciliens.
Je vous propose cinq engagements. Discutons-en ensemble ; ensemble, changeons nos transports. Des transports partout, des transports pour tous : c'est ce que vous êtes en droit d'attendre. Voilà donc nos cinq engagements pour demain. | | Lire le document | |
|  L'illusion du grand emprunt, par Isabelle This-Saint-Jean | La priorité donnée à la recherche et à l'enseignement supérieur dans l'affectation du grand emprunt est un exercice d'illusionnisme qui ne suffira pas à changer réellement la situation désastreuse des laboratoires et des universités, estime Isabelle This Saint-Jean. Nicolas Sarkozy promet des milliards pour l'université et la recherche, alors qu'il a fallu la mobilisation de toute la communauté universitaire pendant de longs mois pour arracher au gouvernement le seul maintien des emplois scientifiques et pour limiter les coupes claires dans les crédits des laboratoires et alors que la communauté universitaire sera à nouveau dans la rue demain pour dénoncer la réforme de la formation des enseignants qu'elle dénonce depuis des mois.
Dans ces conditions le nouvel âge d'or tant vanté par Valérie Pécresse risque fort de nous renvoyer à l'âge de pierre....
Lundi 14 décembre 2009 Isabelle This-Saint-Jean est l'ancienne présidente de Sauvons la Recherche et candidate aux élections régionales 2010 dans les Yvelines sur la liste de Jean-Paul Huchon. | Pour lire la suite | |
|   Deux sondages donnent Pécresse battue en IDFLa campagne de Valérie Pécresse ne prend pas, disent les observateurs. Deux sondages viennent le démontrer : qu'elle affronte au second tour le sortant PS Jean-Paul Huchon ou la figure montante de l'écologie, la Verte Cécile Duflot, la candidate UMP ne gagnerait pas la région Ile-de-France. Selon l'étude d'Opinionway-Fiducial pour Le Figaro et LCI (*), la ministre de l'Enseignement supérieur serait battue sévèrement par 57% contre 43%, mais de 52% selon l'enquête d'opinion Ifop-Maximiles pour le jdd. L'enjeu est d'importance et une victoire de la droite dans la première région d'Europe (30% du PIB français) aurait une forte valeur symbolique, même si la gauche restait souveraine dans les 19 autres régions métropolitaines qu'elle gère depuis 2004. Pécresse en tête au premier tour avec 30%
Selon Opinionway-Fiducial, pourtant, Valérie Pécresse prendrait la tête au premier tour avec 30% des voix, le PS emportant 24% et le duo Verts-Europe Ecologie, liste qui s'est formée avec facilité en Ile-de-France, emportant 21%. Le report des voix se ferait donc à l'avantage de la gauche. Voire, même, pourrait tourner à l'avantage de la secrétaire nationale des Verts, qui espère rafler la mise pour son coup d'essai. Dans la mandature qui s'achève, le PS et les Verts gouvernent ensemble l'Ile-de-France avec PCF, MRC et PRG. Ifop-Maximiles décrit un scénario moins décourageant pour la ministre UMP. Au premier tour, elle atteindrait un score très élevé, 34% des voix. Et Jean-Paul Huchon distancerait Cécile Duflot (23% contre 16%), à l'inverse du résultat des européennes en Ile-de-France.
Battue au second tour par le PS ou les Verts Cette avance de premier tour ne permettrait cependant pas à la chef de file UMP de ramener à droite l'Ile-de-France: elle serait défaite tant par le socialiste sortant que par la leader des Verts. Quant aux autres candidatures, le Front de gauche (PCF-FG) est crédité de 7% par les deux instituts, le Front national obtient 5% (Opinionway-Fiducial) et 6,5% (Ifop-Maximiles). Le MoDem, qui présente un nouveau venu en politique, Alain Dolium, d'origine antillaise, récolterait lui 6% (Opinionway) ou 5% (Ifop). Quant à Olivier Besancenot, crédité d'une bonne cote l'année dernière, il n'engrange que très peu d'intentions de vote, 2 à 3,5% selon l'institut.
J.Cl. avec AFP | 10.12.2009, 18h44 | Mise à jour : 11.12.2009, 12h02 leparisien.fr
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|  Lettre ouverte à Valérie Pécresse...de Marie-Pierre de La Gontrie | Vendredi 4 décembre 2009 Madame,
Ce matin, vous vous saisissez opportunément de la question des transports en ile de france, dans une interview au journal 20 minutes. A trop manier contre-vérités, déclarations intempestives et manœuvres de circonstance, vous vous exposiez à des objections, les voici. Après avoir été muette de longues semaines durant, vous privilégiez désormais avec clarté le projet de loi de Christian Blanc sur le Grand Paris, au plan de mobilisation de la Région et des départements, qui vise à traiter les besoins d'aujourd'hui dans le domaine des transports franciliens. J'observe donc avec intérêt que votre projet pour les transports consiste à promouvoir une infrastructure, qui verra le jour, au mieux, dans dix ans et sans doute bien plus.
Je remarque, là encore avec intérêt, que vous vous engagez pour un projet dont tout le monde sait aujourd'hui qu'il n'est pas finançable. Gilles Carrez, rapporteur UMP du budget n'a-t-il pas affirmé il y a quelques semaines que le " grand 8 " cher à Monsieur Blanc, dont le coût s'élèverait à 35 milliards d'Euros, n'était pas réalisable, aux vues des contraintes budgétaires de l'Etat et des collectivités locales ? Il y a du mépris, Madame Pécresse à considérer que les Franciliens pourront attendre encore 10 ans pour bénéficier de l'offre de transport dont ils ont besoin au quotidien.
Pourquoi n'avez-vous pas mis à profit votre position au Gouvernement pour être utile aux Franciliens, en convaincant le Président de la République et Christian Blanc de s'engager dans le plan de mobilisation voulu par la Région et voté en juin 2008 ? Pourquoi, depuis près de deux ans, n'avez-vous pas écouté les collectivités locales de la région que vous souhaitez présider ? Porté par Jean-Paul Huchon, le plan de mobilisation est soutenu par les collectivités locales franciliennes, y compris les départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines, dont les Présidents ne peuvent être suspectés d'indulgence à l'égard de la majorité de gauche au Conseil Régional, et par le Medef Ile de France. Dites aux franciliens pourquoi vous privilégiez une nouvelle infrastructure de 35 milliards d'Euros, alors que le plan de mobilisation traite l'existant avec 18 milliards d'Euros ! Et pourquoi le gouvernement refuse toujours d'y contribuer, alors qu'il se dit prêt à financer un autre projet deux fois plus coûteux !
Madame Pécresse, vous qui souhaitez " bouger la Région ", pourquoi ne vous félicitez-vous pas qu'en trois ans, depuis que Jean-Paul Huchon préside le Syndicat des Transports d'Ile-de-France (STIF), 9 nouveaux tramways aient été lancés, le nouveau Francilien financé, 4 lignes de métro prolongées, des gares rénovées dont 230 rendues accessibles aux personnes à mobilité réduite ? Vous semblez ignorer que la Région finance pour 240 millions d'Euros le désenclavement des banlieues. Que nous avons lancé, en présence de Fadela Amara et de Roger Karoutchi, la tangentielle nord (Saint-Denis-Epinay vers la Défense, Sartrouville et Noisy-Le-Sec) pour plus d'un milliard d'Euros. Que le STIF votera le 9 décembre le tracé du débranchement du T4 vers Clichy et Montfermeil. Quant au 81 tronçons autoroutiers que vous évoquez, qu'en pensent Jean-Louis Borloo et Chantal Jouanno, qui ont assuré au moment du Grenelle de l'environnement qu'il n'y aurait plus d'autoroute urbaine ? Mais je ne serais pas honnête si je ne retenais que cela de votre interview de ce matin. Vous soutenez, en effet la mesure régionale qui a permis de supprimer les zones 7 et 8. Vous affirmez également que vous ne reviendriez pas sur la tarification sociale, votée par la gauche régionale et qui permet à 1,2 million de franciliens de se déplacer gratuitement. Je me réjouis de cela car il y a un an, vous affirmiez à Puteaux devant vos militants : " Que fait Monsieur Huchon ? Il propose la gratuité des transports pour les RMIstes. Alors ça a l'air généreux comme ça (…) mais on enferme les gens dans l'assistance parce qu'ils y gagnent au bout du compte ". Ce qu'ils ont " gagné " les chômeurs et les RMIstes, Madame Pécresse, c'est un droit à la mobilité. La Région a plus investi en trois ans que l'Etat en vingt ans. C'est parce que tant a été fait, que beaucoup reste à faire. Jamais vous n'entendrez de notre part un autosatisfecit, mais jamais non plus, vous ne prendrez les socialistes en défaut de manœuvres ou de mensonges. La question des transports en Ile-de-France n'est pas réglée, les socialistes le savent, mais nous savons aussi que l'urgence est à l'amélioration de l'existant, au développement du transport de banlieue à banlieue, ce que nous renforçons depuis trois ans et ce que nous ferons les quatre prochaines années. Madame Pécresse, une élection permet un débat démocratique devant et à destination des Franciliens. J'espère que vous saurez faire preuve, dans les mois qui viennent, de plus de précision et de justesse dans les critiques que vous nous adresserez. Soyons à la hauteur des enjeux. Les franciliens attendent de nous des solutions, réalistes, rapides et efficaces. Porte parole de la campagne de Jean-Paul Huchon
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|  La Région soutient les salariés des industries graphiques, de la bijouterie et du BTP | Commission permanente du 22 octobre 2009
Sur proposition du président Jean-Paul Huchon et de Daniel Brunel, Vice-président chargé de la formation professionnelle, le Conseil régional d'Ile-de-France a débloqué jeudi une enveloppe de 927.000 euros pour la sécurisation des parcours et la consolidation de l'emploi dans les secteurs des industries graphiques, de la bijouterie et du BTP.
Ces trois projets s'inscrivent dans le cadre de la convention signée le 16 avril dernier par le Président du Conseil régional, le Préfet de Région et les partenaires sociaux pour favoriser l'accompagnement des salariés dans les secteurs les plus touchés par la crise. Les trois projets ont été retenus par un comité stratégique associant l'ensemble des signataires de la convention.
Le projet " industries graphiques " va permettre la création d'une plate-forme d'évolution professionnelle et de sécurisation des parcours. Installée à Paris, elle proposera aux salariés des PME/TPE du secteur une écoute et un accompagnement individualisé afin de trouver des solutions alternatives aux licenciements : formations dans la branche et hors branche grâce à un partenariat avec le Fongecif Ile-de-France. Jusqu'à 290 salariés pourront être accompagnés dans ce cadre.
Le projet pour la bijouterie doit permettre la professionnalisation, la certification et la reconversion de 400 salariés, appartenant principalement aux personnels de production.
L'objectif du projet pour le bâtiment et les travaux publics est de maintenir dans l'emploi 132 salariés pas ou peu qualifiés par des formations visant à lutter contre l'illettrisme ou à renforcer les connaissances professionnelles de base, notamment dans les domaines du développement durable ou de la prévention des accidents du travail.
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|  Plan campus : Jean-Paul Huchon engage 900 millions d'euros | Plan campus : Jean-Paul Huchon engage 900 millions d'euros pour la rénovation du patrimoine immobilier parisien Jean-Paul Huchon a annoncé aujourd'hui, lors de l'inauguration de la bibliothèque universitaire de Bobigny, que la Région Ile-de-France contribuera à hauteur de 900 millions d'euros sur 10 ans à la rénovation du patrimoine immobilier universitaire parisien. Cet engagement financier considérable correspond à la promesse du Président du Conseil Régional d'Ile-de-France de mettre un euro là où l'Etat mettrait un euro d'argent frais. Il s'avère, en effet, que sur les 2 milliards d'euros de dotation en capital annoncée par le ministère de l'Enseignement supérieur pour les différents plans campus franciliens, le montant réel de l'effort de l'Etat s'élève à un milliard d'euros... La participation régionale prendra la forme d'un plan décennal, que la Région étudie avec les présidents d'université et de pôles de recherche et d'enseignement supérieur (PRES). Elle se traduira par l'apport de 700 millions d'euros dédiés à des mesures nouvelles, en sus des opérations inscrites au contrat de projets Etat-région 2007-2013 (CPER), à hauteur de 200 millions d'euros. Cet engagement, qui fait suite au rapport Larrouturou sur l'évolution du paysage universitaire parisien, répond à la volonté affichée par le gouvernement d'une concertation avec les collectivités territoriales. Objectif : aboutir à un " schéma directeur " de l'immobilier parisien d'ici la fin de l'année. Pour autant, Jean-Paul Huchon s'interroge sur la crédibilité d'une telle concertation après le passage en force sur le projet de loi Grand Paris et sur son calendrier très serré. Il souligne que cette concertation ignore tout à la fois des questions aussi essentielles pour la qualité de vie et de travail des étudiants et chercheurs que celles des transports, du logement, des services notamment pour les plus démunis d'entre eux. Enfin, Jean-Paul Huchon souligne le double langage de l'Etat, qui, tout en affirmant vouloir supprimer la clause générale de compétence pour les Régions leur demande de financer un secteur hors de leur cœur de métier. C'est pourquoi le Président du Conseil régional souhaite que cette concertation acte que : ? la dégradation de l'immobilier universitaire parisien et francilien incombe strictement à l'Etat. Aucun rapport, aucune annonce ministérielle ne pourra passer par pertes et profits le retard accumulé, par exemple dans le désamiantage de l'université de Jussieu. ? le plan de rénovation doit concerner l'Ile-de-France dans son ensemble, a l'opposé de l'approche segmentée du ministère, car il s'agit d'un sujet d'envergure et de cohérence régionale ? les questions de conditions de vie étudiante et des services liées, doivent être approfondies par le ministère et pleinement intégrées dans les besoins de financement supplémentaires annoncé par l'Etat.
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|  La Taxe carbonne | Communiqué de presse de Jean-Paul HUCHON président de la Région Ile de Fance
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|  Désignation du 1er des Socialistes pour les régionales
|  | Jean-Paul HUCHON Candidat. Ambiance conviviale ce Mercredi 16 au Mureaux. Vieille rengaine de la droite sur l'immobilisme et les non réalisations (cela ne vous rappel rien.....). Les "mensonges", on va dire omissions mémorielles, sont une spécialité de droite... La liste est longue des réalisations, n'en déplaise à Mme Pécresse. Nous la détaillerons prochainement. Mais rien que la Carte Imagin'R pour 600.000 lycéens, apprentis etc.... sur l'Ile de France c'est déjà énorme.
EMV 19/09/2009
Attention décodeur non fourni.... | | Pour comparer et rire un peu voir le discours de Valérie Pécresse... | |
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